Trois films qui parlent du génie créatif.

Nous avons tous, à l’intérieur de nous, cette petite bibite, ce petit morceau inspirant qu’on laisse parfois dormir un peu trop longtemps dans notre ventre. Aujourd’hui, j’ai choisi trois films pour réveiller la bibite créative en chacun, pour nous inspirer à «repartir la machine». Voici donc ma petite sélection, en espérant que ça vous incite à les voir ou revoir!

Frida (Julie Taymor, 2002)

Dans ce portrait de l’artiste Frida Kahlo, la réalisatrice Julie Taymor réussit à nous faire «entrer» dans plusieurs œuvres de la prolifique peintre mexicaine. Le parcours inspirant de Frida Kahlo, ses tumultes et sa force de caractère réveillent l’artiste à l’intérieur de nous. À la fois biographie et oeuvre d’art, le film Frida réussit à rendre tangible et vivant le travail solitaire et lent de la peinture, entre autres par la recréation visuelle de certaines œuvres.

Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Michel Gondry, 2004)

C’est la force de l’imaginaire que ce film met en valeur, comme la plupart des oeuvres de Michel Gondry. Son inventivité au niveau de la réalisation, les couleurs, le rythme, tout nous donne l’impression d’une peinture mouvante. Cette promenade à travers les méandres de la mémoire, d’un homme qui part désespérément en quête d’un amour en voie de s’effacer de son esprit, est inspirante, chaotique et chargée d’émotion.

Les plages d’Agnès (Agnès Varda, 2008)

Dans ce singulier autoportrait, la réalisatrice Agnès Varda revient sur son passé, sa filmographie, les gens qu’elle a rencontré, dans une approche intime et imaginative. Images d’archives, recréation de certaines images, promenades sur la plage, tout dans le film est fait pour réveiller le rêveur en soi. La voix d’Agnès Varda, en narration, ajoute à la poésie de ce documentaire passionnant sur le parcours d’une vie créative.

Mention honorable : Final Cut : Ladies&Gentlemen (György Pálfi, 2012)

Je me gâte avec un dernier, que je m’en voudrais de laisser derrière. Dans Final Cut, le réalisateur hongrois György Pálfi se paie un exercice de style des plus intéressants, où il cherche à raconter une histoire d’amour plutôt traditionnelle avec un collage de multiples fragments de films célèbres. Un film que tout cinéphile se doit de voir, ne serait-ce que pour le plaisir de reconnaître, ici et là, une réplique-culte, un film adoré ou encore pour l’exploit de reconnaître une scène que tous vos amis n’ont pas vu.

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